encapsulage

Dans quel cas peut-on procéder à l’encapsulage de l’amiante ?

L’amiante est un matériau très utilisé dans de nombreux secteurs, spécialement dans le bâtiment. Il est apprécié pour ses propriétés isolantes, flexibles, ignifuges et résistantes à la tension. Néanmoins, il constitue un danger pour la santé de par ses composants toxiques pouvant engendrer des maladies respiratoires. Pour l’exploiter et le rendre inerte, de nombreux constructeurs procèdent à la technique de l’encapsulage. Quand faut-il procéder à cette opération ? Comment la réaliser ? Gros plan.

Encapsulage de l’amiante : c’est quoi ?

Pour savoir les situations propices à l’encapsulage de l’amiante, il convient de connaître le concept et l’objectif de cette technique de désamiantage. Il s’agit d’un processus qui vise à sceller les fibres d’amiante à l’intérieur d’un nouveau revêtement protecteur afin de les rendre inertes. Cette opération est nécessaire pour protéger les travailleurs et le public de l’exposition aux fibres d’amiante en suspension dans l’air. Elle permet de fournir un environnement de travail sûr en évitant les risques de contamination.

Notez que les matériaux contenant de l’amiante peuvent se présenter sous n’importe quelle forme. Ils sont principalement utilisés dans la construction (isolant, toiture et autre). Néanmoins, on peut également les trouver dans des articles ménagers et commerciaux tels que les carreaux de sol et les carreaux de plafond.

Quand faut-il procéder à l’encapsulage ?

En général, l’encapsulage de l’amiante est réalisé dans le cadre de travaux de construction ou de rénovation. Néanmoins, il existe d’autres situations qui incitent à la réalisation de cette technique. Par exemple, si vous rencontrez un matériau contenant de l’amiante, il est important d’agir immédiatement pour minimiser l’exposition et empêcher d’autres dommages. Dans ce cas, vous ne devez autoriser personne à entrer dans votre maison avant qu’elle n’ait été correctement évaluée et traitée.

Si vous n’arrivez pas à distinguer les matériaux amiantés des autres matériaux, vous devez faire évaluer votre maison par un professionnel agréé ou une entreprise certifiée. L’artisan contacté procédera à un diagnostic afin de savoir si la maison a besoin d’un encapsulage d’amiante ou non. Notez que tout foyer doit faire évaluer son domicile tous les 10 ans par un expert en désamiantage. Cette démarche est utile pour vous assurer qu’il n’y a pas de matériaux contenant de l’amiante dans votre bâtiment. L’expert pourra ensuite vous conseiller sur la meilleure façon de procéder si votre propriété présente de l’amiante.

Comment procéder à l’encapsulage ?

La technique d’encapsulage de l’amiante dépend du matériau en question. S’il s’agit de matériaux friables (faciles à réduire en poussière), elle peut être mise en œuvre suivant diverses techniques :

– L’encoffrement :

Il vise à fixer un support autour du matériau amianté et à le couvrir d’enduit.

– La fixation par revêtement :

Cette technique implique l’application d’une couche d’enduit étanche sur l’amianté. Contrairement à l’encoffrement, elle est uniquement utilisée sur des matériaux en bon état.

– Le doublage :

Pour réaliser le doublage, il convient d’appliquer un coffrage autour du matériau amianté sans toutefois le toucher.

– L’imprégnation :

L’imprégnation consiste à mettre en place un enduit, un liant ou une résine directement sur l’amiante.

Pour savoir laquelle de ces techniques appliquer, un diagnostic de votre bâtiment et un repérage des matériaux amiantés s’imposent. Ils sont réalisés par des experts comme l’entreprise ARC. Avec cette dernière, l’encapsulage se fera dans les meilleures conditions : usage d’équipements de protection nécessaires, travaux de finition pour renforcer l’étanchéité de la structure concernée…

Quant à l’encapsulage des matériaux non friables, l’encapsulage de l’amiante est simple. Il suffit d’appliquer un enduit étanche, une résine ou un liant sur le matériau amianté pour éviter la libération de fibres. Ensuite, celui-ci sera couvert d’un nouveau matériau afin de le protéger contre les chocs et toute autre agression extérieure. Il s’agit d’encapsuler à proprement dit le matériau amianté.

enduit acrylique

Les différentes utilisations de l’enduit acrylique

L’enduit acrylique est utilisé dans le but d’aplanir, d’égaliser et de corriger une surface. Il est souvent utilisé après le masticage. Comme les autres types d’enduit, l’enduit acrylique est également composé de granulats, d’adjuvants et de liants (résine acrylique). Il peut par ailleurs être appliqué sur différents supports.

Qu’est-ce que l’enduit acrylique ?

Connu sous le nom d’enduit architectural, l’enduit acrylique est un revêtement de façade à base de polymères. Il est disponible sous forme de pâte. Ce produit est généralement composé de deux couches dont :

    • L’enduit de base : cette première couche est constituée d’un mélange de polymère acrylique, de ciment Portland et d’un treillis de fibre de verre. Elle résiste aux chocs et ne fendille pas. Sa couleur est grisâtre.
    • L’enduit de finition : cette deuxième couche, quant à elle, est composée de polymères. On l’applique comme finition du fait qu’elle dure dans le temps et conserve aussi son apparence plus longtemps.

L’adhésif contenu dans ce type d’enduit est la résine acrylique. C’est cette dernière qui lui donne ses propriétés. Quant à la structure, elle est attribuée en fonction du plâtre qui comprend les agrégats. Grâce à ses différents composants, l’enduit acrylique est non seulement très résistant, mais il est également doté d’une élasticité remarquable, d’une bonne adhérence au substrat et d’une capacité d’absorption d’eau incomparable. Sachez aussi que l’enduit acrylique résiste à la corrosion biologique, ce qui permet de l’utiliser dans différentes zones, et ce, quelles que soient les conditions environnementales.

Quelles sont les différentes utilisations de l’enduit acrylique ?

L’enduit acrylique est le produit idéal pour uniformiser les surfaces que vous projetez de repeindre. Polyvalent, flexible et durable, il peut être utilisé aussi bien en intérieur qu’en extérieur. En outre, ce produit est compatible avec le plâtre, le bois, les faïences, le béton, les briques, la peinture, ainsi que tous les supports absorbants. Il peut servir de :

    • joint de raccordement ;
    • enduit de rebouchage de petites fissures ou trous.

En général, l’enduit acrylique est appliqué sur ces 3 types de panneaux :

Le panneau de polystyrène expansé (EPS)

C’est le type d’isolant le plus utilisé dans la conception de bâtiments à haute efficacité énergétique. Il permet d’isoler les murs, les fondations et les toitures de l’édifice. Sa popularité réside surtout dans son tarif compétitif, sa facilité d’utilisation et sa polyvalence.

Le panneau de béton léger

Ce panneau est constitué d’une âme en béton dont les deux faces sont couvertes d’un treillis en fibre de verre. Il résiste à l’humidité, ce qui permet de le préserver plusieurs années et de l’installer dans les zones exposées à l’eau. Quel que soit l’usage prévu, le panneau de béton léger peut être coupé avec un couteau et une équerre. Il sera en effet le meilleur substrat pour votre enduit acrylique.

Le panneau de type Quick-R

Le panneau de type Quick-R est un substrat fabriqué à partir de matières composites et est composé d’une mousse de polyuréthane injectée entre deux feuilles de fibre de verre, ayant l’apparence d’une feuille contreplaqué de 4 pieds par 8 pieds. Cet isolant est par ailleurs très léger, économique et facile à travailler.

Bon à savoir :

L’enduit acrylique permet de :

    • décorer le support sur lequel il va être posé ;
    • protéger celui-ci contre les intempéries et les changements de température, et le préserver des craquements ou effritements.

Il offre également une excellente isolation thermique.

Prévoyez un budget moyen de 20 euros pour le pot de 15 kg d’enduit acrylique.

Pour obtenir un résultat optimal, faites appliquer votre enduit acrylique par une entreprise de revêtement de renom. Comptez environ 15 à 30 euros par m².

consolidation de fondations

En quoi consiste la consolidation de fondations ?

En se basant sur différents vecteurs, la configuration des bâtiments s’ébranle et dévoile un danger potentiel. Vous aurez donc besoin d’une équipe de professionnels pour les travaux de consolidation de fondations afin de restaurer l’ouvrage. Cette dernière selon l’état du chantier exposera plusieurs approches de solutions. Ces dernières seront basées sur plusieurs principes. En voici le top 3.

Le principe de report des charges en profondeur pour la consolidation de fondations

Pour songer à la mise en œuvre des travaux de reports de charges, il faut que le bâtiment présente une certaine situation. En effet, il est primordial d’observer que les dégâts soient avancés sur la fondation. En suivant les différents dommages qu’exposent le bâtiment, les professionnels seront contraints d’utiliser différentes techniques de consolidation de fondations. Trois grandes techniques seront le plus souvent utilisées. Il s’agit de :

  • L’injection de résine
  • La réalisation de puits ou de tranchées blindées
  • La réalisation de micropieux.

Néanmoins, sachez que quelque soit la technique, le principe de base consiste ici en l’ajout d’éléments en profondeur.

L’injection de résine en profondeur

L’injection de résine en profondeur se présente comme l’une des techniques les plus utilisées. Par contre, elle n’est pas aisée à mettre en œuvre. Tout d’abord, il s’agit d’une méthode de reconstitution de maçonnerie. Elle est basée sur le maintien de la fondation et l’injection au bas des murs. Elle offre deux gros avantages : stabilité et durabilité. Aussi, elle nécessite un investissement d’environ 15 000 €. Il est important de notifier que cette tendance peut être revue à la hausse si l’étendue de la zone de traitement est plus grande.

La réalisation de puits ou de tranchées blindées

La réalisation de puits ou tranchées blindées est adaptée pour les fondations stables. Malheureusement, ces fondations doivent avoir des nappes souterraines basses et accessibles. Elle se déroule le plus souvent dans des conditions extrêmes.

Par exemple, vous pouvez opter pour elle lors des fouilles sous fondations ou encore pour la réalisation proprement dite. Et voilà justement pourquoi les prestations pour une telle technique de consolidation sont très coûteuses. Au minimum, ils nécessitent un budget de 100 000 €.

La réalisation des micropieux

Quant à la construction de micropieux, elle est recommandée pour les bâtiments construits sur des sols instables. Sa mise en œuvre nécessite l’ouverture d’un puits par l’équipage pour atteindre le cœur du forage. Cela facilite la mise en place des micropieux qui seront stabilisés par une bonne dose de coulis. Le coût moyen de fabrication d’un micropieu est de 30 000 euros selon le prestataire.

Consolidez les fondations avec le principe d’augmentation de la surface d’appui

Le principe de consolider la fondation et d’augmenter la surface d’appui est le moins coûteux. Cependant, il n’est mis en œuvre que lorsque les dommages à la structure du bâtiment sont encore primitifs. Par conséquent, cette astuce préventive peut prévenir le risque d’affaissement de l’infrastructure. Le travail d’augmentation de la surface d’appui ne peut se faire qu’en étendant la largeur de la base de la fondation.

A cet effet, les maçons utilisent généralement deux techniques en fonction des contraintes de l’environnement et des moyens financiers dont ils disposent. La première repose sur l’ajout de boutons au sol pour augmenter la résistivité des fondations. La deuxième consiste à ajouter des massifs en béton armé sur les bords de la structure du bâtiment.

La réalisation de drainage ou d’hydratation des sols

Afin de consolider la fondation, celle-ci doit être réalisée sur la dernière barrière en fonction de la situation, et le sol doit être drainé ou reconstitué. Même s’il n’y a pas de surface d’appui supplémentaire et de transfert de charge ici, les aspects géologiques sont pris en compte. Les bâtiments accessibles en terrain favorable présentent beaucoup moins de risques de dégradation de votre infrastructure.

En somme, pour un choix adapté aux réalités de votre bâtiment, nous vous recommandons de faire appel à SARL ERSO.

La maison container : adaptée au climat de La Réunion ?

Saviez-vous qu’il était possible de construire une maison avec des containers ? Après quelques petits travaux, ils peuvent devenir de beaux habitats. Le premier projet, sous le nom de Case Container, a été lancé pour la première fois à la Réunion en 2013 et depuis, il a connu un grand succès. De nombreux futurs propriétaires sur l’Île sont, d’ailleurs, de plus en plus attirés par le concept immobilier.
Pourquoi ? Quels sont les atouts d’une maison container ? En vaut-il le coup de s’y investir ? Nous vous aidons à y voir un peu plus clair.

Une maison container a tout pour plaire :

Confortable et résistante

Contrairement au béton qui emmagasine la chaleur et la diffuse toute la nuit, le matériau dans lequel un container est fabriqué garde bien la fraîcheur à l’intérieur. Ce qui en fait un avantage indéniable dans les climats tropicaux et chauds.
L’acier corten (un alliage de chrome, de nickel et de molybdène) ne rouille pas et est imputrescible. Avec 5mm d’épaisseur, il résiste aussi au feu, aux vents violents et à la corrosion.
Vous habitez à la Réunion où le temps est cyclonique ? Il est temps de vous lancer dans ce projet !
Pour plus d’efficacité, vous pourrez soit ériger la maison sur des plots béton soit sur des longrines.

Modulable à souhait

Les caisses de conteneurs peuvent être empilées les unes sur les autres, permettant une construction en hauteur ou de grandes dimensions. Que vous souhaitiez faire bâtir une maison individuelle ou un logement collectif, la maison container peut donc faire l’affaire compte tenu de leur forme géométrique et des différents assemblages que l’on peut effectuer.

Originale

Si vous aimez les choses insolites, vous aimerez ce type de maison ! Vous pouvez, ensuite, l’habiller comme vous le souhaitez si l’esthétique brute ne vous convient pas. Embellissez vos containers avec le type de revêtement adapté à vos goûts et respectueux des normes.

Écologique

La construction d’une telle maison est respectueuse de l’environnement dans la mesure où les conteneurs ont été conçus avec des fers recyclés et que les travaux réduisent la pollution (moins de nuisances sonores, peu de fondation, etc.).

Économique

Ce type de maison coûte en moyenne 15 à 20 % moins cher qu’une habitation traditionnelle.
Vous avez à préparer un budget entre 800 € et 1000 € le m², sachant que les cases containers mesurent les 15 m² à plus de 200 m².

Rapide à construire

Tout projet de maison container commence par une visite de terrain afin de vérifier s’il est accessible à un porte-container. On étudie ensuite la faisabilité du projet, tout en tenant compte de vos envies et de votre budget. Après l’obtention d’un permis de construire et de la signature du contrat, la construction peut commencer.
Une fois le conteneur posé, le corps de la maison est terminé. Les autres travaux ne prendront plus que 5 mois au plus.

Faire appel à un professionnel
Située à Saint-Pierre, l’entreprise SOCOMIF vous accompagne dans votre projet de A à Z. Spécialisée dans la construction de maison individuelle depuis plus de 35 ans à la Réunion, elle est en mesure de mener à bien différents travaux : couverture, carrelage, peinture, agencement, etc. Qu’il s’agit d’une maison de type container ou autre (classique, Tomi, Satec, Bourbon Bois…), l’équipe met tout son savoir-faire au profit de votre projet afin de garantir sa réussite. Des clients satisfaits grâce à de belles réalisations, c’est leur objectif !
Pour demander un devis et bénéficier de ses prestations, contactez-la.