aerogommage

Aérogommage : principe et prix

Plusieurs techniques s’offrent à vous en matière de nettoyage de façade, parmi lesquelles l’aérogommage. Toutefois, tous les professionnels dans le domaine ne pratiquent pas forcément cette technique. En suivant cet article, découvrez le principe et le prix de l’aérogommage avant de prendre une décision.

Le fondement de l’aérogommage

Par opposition à la technique d’hydrogommage, l’aérogommage utilise l’air comprimé à basse pression pour nettoyer la façade. En effet, celui-ci permet de projeter de l’abrasif sur la surface à traiter. L’abrasif peut être d’origine végétale ou minérale. Quoi qu’il en soit, il élimine parfaitement les tâches, les couches de peinture et de vernis sans laisser de traces ni altérer le support.

Par rapport aux autres méthodes de nettoyage de façade, l’aérogommage s’adapte à tout type de support. Vous pouvez aussi vous en servir pour le nettoyage de plafonds, de murs et même de petites surfaces telles que les objets ou les meubles. C’est une technique qui est également utilisée dans différentes opérations : nettoyage de rouille sur une surface métallique, décapage de boiseries avant traitement, décapage de clôtures métalliques, décapage de surface peinte, etc. Réalisé à partir de l’abrasif naturel, l’aérogommage est une technique respectueuse l’environnement. Il ne vous reste plus qu’à sélectionner une entreprise spécialisée dans l’aérogommage telle que FRIGOUT pour mener à bien les travaux de nettoyage de façade. L’établissement s’occupe entre autres des travaux de peinture industrielle et de grenaillage. Il peut travailler pour le compte des professionnels et des particuliers dans différents secteurs : industrie, agricole, céréalier, viticole, etc.

Le coût de l’aérogommage

L’aérogommage est une méthode de nettoyage de façade facile à réaliser. Vous pouvez donc très bien vous en occuper vous-même. Pour ce faire, vous n’avez qu’à acheter de l’abrasif. Pour un sac de 25 kg, comptez en moyenne entre 25 et 50 . Vous pouvez aussi opter pour l’achat d’abrasif au kg dont le coût se situe entre 1 et 2 le kilo, en fonction de la granulométrie de votre choix. Vous devez également vous procurer une aérogommeuse. Son prix tourne autour de 2 000 en fonction de ses performances et de ses capacités. Pour bénéficier d’un appareil impeccable, ce prix peut aller jusqu’à 8 000 . Cependant, s’il s’agit d’un usage occasionnel, mieux vaut opter pour la location journalière qui coûte aux environs de 200 .

Par contre, si vous confiez la réalisation de l’aérogommage à un professionnel, prévoyez entre 20 et 50 par m². Ce tarif inclut déjà la pose, la fourniture, la préparation de la surface et le nettoyage. Sachez que le prix de l’aérogommage dépend aussi du type et de la taille de la surface à traiter. Voici quelques estimations :

  • Pour l’aérogommage de chaise ou d’une jante, comptez entre 20 et 30 la pièce.
  • S’il s’agit de l’aérogommage de volet, le prix oscille entre 20 et 40 .
  • Dans le cas d’un meuble, le prix de l’aérogommage tourne autour de 50 à 100 .

Pour ce qui est du traitement de grande surface, mieux vaut demander un devis auprès d’un professionnel.

Quoi qu’il en soit, le prix de l’aérogommage dépend de plusieurs critères : de la surface et du type de support à traiter, de l’état de la surface, du niveau de difficulté d’accès au support à traiter et du matériel utilisé pour l’opération.

Bref, l’aérogommage est avant tout une technique de nettoyage de façade. Toutefois, elle peut également servir au décapage de plusieurs supports. Par conséquent, son prix est variable. Pour éviter tout désagrément, il est conseillé de demander un devis pour connaître le coût réel des travaux à réaliser.

plafond suspendu

Plafond suspendu : en plâtre, en PVC ou en bois ?

Le plafond constitue l’un des éléments les plus importants d’une maison. En principe, c’est la surface constituant la partie supérieure d’une maison ou de toute structure couverte. Le plafond d’une maison est d’une importance capitale. En effet, en plus de jouer un rôle technique important, il fait également office d’élément décoratif à part entière. Et en parlant de ses qualités décoratives, les décorateurs proposent un large choix de finitions pour le plafond. Parmi ce lot, le faux plafond, appelé également plafond suspendu, acquiert un succès retentissant auprès des consommateurs.

Focus sur le faux plafond

Le plafond suspendu ou le faux plafond est un plafond situé sous le plafond principal. Le plafond suspendu est composé de plaques de plâtre accrochées au plafond à l’aide d’une structure métallique, qui est elle aussi fixée à l’aide de suspentes ou vissée sur des solives en bois. Comme on l’a évoqué précédemment, le faux plafond remplit un double rôle : il s’agit à la fois d’un élément décoratif en raison des différentes finitions possibles ; il joue également un rôle pratique en servant de support pour les travaux d’isolation. Mais en plus de ces deux fonctions, le faux plafond peut également remplir des tâches supplémentaires.

L’utilité du plafond suspendu

Tout d’abord, le plafond suspendu vient recouvrir le plafond existant. Celui-ci peut être endommagé, trop haut, ou encore mal isolé. En recouvrant le plafond d’origine, il permet de diminuer la hauteur de la pièce en donnant une meilleure harmonie à l’espace intérieur. C’est d’ailleurs une option très appréciée durant l’aménagement des cuisines ou des salles de bains. Il joue également un rôle de réducteur de bruits en étant une structure désolidarisée du plancher. Et enfin, le faux plafond peut être utilisé pour camoufler les câbles électriques, les câbles réseau, ou encore les installations encastrées comme l’éclairage ou les VMC.

Matériaux pour plafond suspendu

Bien que le plâtre soit le matériau le plus utilisé pour la conception du plafond suspendu, il existe également d’autres matières avec lesquelles il peut être façonné à l’instar du PVC ou encore du bois. Chaque matériau a ses propres spécificités et le choix se fait donc selon les dispositions appropriées.

    • Le plâtre

Le plâtre est sans doute le matériau sous lequel on voit généralement les plafonds et les faux plafonds. L’utilisation du plâtre ne résulte pas d’un hasard puisqu’il s’agit d’un matériau permettant une excellente isolation thermique et phonique. Léger, il présente également une belle finition et peut être soumis à des traitements comme l’hydrofuge ou l’ignifuge. Le plâtre utilisé est généralement sous forme de plaques pouvant être fixées sur une structure ou directement installées sur les solives du plancher porteur.

    • Le PVC

Le PVC est de plus en plus utilisé pour la conception de plafonds suspendus. Il s’agit d’un matériau présentant une bonne poignée de qualités mécaniques. En effet, le PVC est hydrophobe : il résiste donc très bien à l’humidité. Il est également imputrescible et possède une résistance avérée face aux chocs et aux produits d’entretien. Il possède aussi un fort potentiel décoratif puisqu’il est disponible en plusieurs couleurs différentes. Comme le plâtre, la plaque de PVC peut être fixée sur une structure ou sur les solives du plancher. Cependant, concernant le tarif, il s’avère que le PVC soit un peu plus onéreux que le plâtre.

    • Le bois

S’il y a un matériau capable de refléter parfaitement l’élégance et la praticité, ça serait sans doute le bois. Le bois est un matériau naturel et polyvalent, ce qui justifie son utilisation dans différents domaines. Concevoir un faux plafond en bois donne donc à une pièce une ambiance confortable et chaleureuse. Excellent isolant, le bois est également un matériau léger et écologique. Les essences de bois utilisées peuvent être variées selon les goûts du propriétaire et de l’environnement des lieux. De plus, on a la possibilité d’effectuer diverses finitions comme le vernis, la cire, l’huile ou encore la peinture. L’installation d’un faux plafond en bois suit à peu près les mêmes principes que les deux précédents.

terrassement

Quand faire appel à un terrassier ?

La première opération à réaliser sur un chantier de construction est le terrassement. Cette tâche doit être effectuée par un professionnel du nom de terrassier. Celui-ci a pour mission d’aménager le terrain, pour qu’on puisse édifier le bâtiment, la piscine ou la maison. Il effectue également le creusement des fouilles pour les tranchées, les fondations de la voirie et des réseaux divers, le nivellement de surfaces, la mise à niveau du sol, etc. Focus sur le métier du terrassier ! (suite…)

Climatiseur mono-Split, multi-Split et gainable : lequel choisir ?

500 000 climatiseurs ont été vendus en 2017 en France. Cet appareil de climatisation se vend comme des petits pains surtout lors de la période de canicule. Pour que le climat dans votre logement reste rafraîchissant, le choix du climatiseur réversible est important. Aujourd’hui, cet article vous présentera la différence entre un climatiseur mono-bloc et multi-bloc.

Le climatiseur mono-split

Cette version est la plus connue parmi les appareils de climatisation réversible. Un appareil est de type « split » quand il est constitué de deux unités : l’unité extérieure et l’unité intérieure. La première unité se compose d’un compresseur, d’un échangeur extérieur lié à un ventilateur et d’un détendeur. La seconde unité est constituée d’un échangeur et d’un ventilateur qui refroidisse et/ou chauffe l’air selon les besoins.

Avantages

À l’aide de ce système, vous avez la possibilité de climatiser une seule pièce. Vous pouvez aussi installer un appareil mono-bloc dans chaque pièce de votre maison. Ainsi, en cas de défaillance de l’unité extérieure, les autres pièces équipées ne seront pas affectées par la panne.

Son installation demeure simple, car elle correspond à toutes les configurations. Le technicien en climatisation doit tout simplement effectuer des travaux de raccordements entre les unités intérieures et le bloc extérieur.

Inconvénients

Installer plusieurs climatiseurs mono-bloc demande la pose de nombreuses unités extérieures. L’esthétique de votre maison sera, de ce fait, gâché. Concernant le côté pratique, ce n’est pas la bonne option non plus.

Le climatiseur multi-Split

Quant au climatiseur multi-bloc, il s’agit également d’un système « split » mais qui possède plusieurs unités intérieures. Deux à quatre split peuvent être raccordés à une seule unité intérieure. Pour un besoin spécifique, le chauffagiste peut même proposer 5 split.

Intérêts

Le principal atout d’un climatiseur multi-Split est qu’il peut climatiser plusieurs pièces en même temps. Le chauffagiste doit tout simplement raccorder plusieurs unités intérieures au groupe extérieur. Comme chaque unité est équipée de sa propre télécommande, vous êtes libre de régler différemment la température de chaque pièce.

Que vous ayez un logement de plain-pied ou un logement à étage, l’installation de cet appareil se fait toujours en toute flexibilité.

Inconvénients

Le coût d’acquisition de ce type de climatiseur constitue son principal point faible. Il oscille entre 2 000 et 10 000 euros. De toute évidence, ce prix varie suivant le modèle, les options intégrées, le niveau de puissance, les performances énergétiques et d’autres facteurs.

Le climatiseur gainable

Ce modèle demande à être gainé. En d’autres termes, les conduits distributeurs doivent être cachés dans une sur-cloison ou dans un faux-plafond. Son fonctionnement est similaire à celui du split mural. Il est, alors, composé d’une unité extérieure servant à évacuer l’air chaud et d’une unité intérieure servant à rafraîchir le logement.

Toutefois, il est envisageable de mixer les différents types d’unité intérieure : un split dans le salon et une unité intérieure gainable dans la chambre à coucher.

Intérêts

Très performant, ce modèle rencontre un franc succès dans l’univers des climatiseurs réversibles de par sa discrétion. En étant presque invisible, cet appareil se remarque uniquement par sa seule bouche de soufflage. Elle se marie parfaitement avec la décoration intérieure de votre maison tout en vous fournissant un confort thermique inégalable.

Inconvénients

Le premier point faible de ce modèle est que vous devez avoir un espace sous-combles pour la pose de l’unité centralisée et des gaines. Il disconvient à certains types de logements. En effet, il est plus approprié aux nouvelles constructions et aux maisons de plain-pied en réhabilitation. Vous devez aussi prévoir le détalonnage des portes et des grilles afin d’empêcher la suppression d’air. Au bout du compte, l’installation d’un climatiseur gainable coûte plus cher que les autres modèle.

Pour prendre la bonne décision, votre spécialiste en climatisation vous sera d’une grande aide.

Le polycarbonate et le panneau isolant : toiture de véranda

La toiture de votre véranda peut être conçue en polycarbonate ou en panneau isolant. Quel que soit le matériau que vous choisissez entre les deux, vous n’aurez aucun regret. Toutefois, avant de faire votre choix, il est important que vous ayez une idée des spécificités et avantages de chacun de ces matériaux. À ce propos, découvrez ci-dessous les détails.

Le polycarbonate et ses avantages

Fabriqué à base de polymère thermoplastique, le panneau en polycarbonate est un matériau translucide. Il est disponible en diverses épaisseurs et dimensions. En raison de ces propriétés, le polycarbonate est très souvent utilisé dans les projets de revêtement de véranda. C’est d’ailleurs l’un des matériaux de construction que proposent les entreprises telles que EURL BATIMENT MULTI SERVICES AUBERVAL, etc.

Avec le polycarbonate, votre véranda présente une transmission de lumière très particulière. En réalité, il transmet plus de lumière que les autres matériaux utilisés pour la construction de toitures de véranda. Les plaques en polycarbonate sont des matériaux très flexibles. Ainsi, lors de la construction de la toiture de votre véranda, vous pouvez facilement les modeler en plusieurs formes. C’est également l’occasion pour faire des conceptions créatives et personnaliser votre construction.

Comparé à certains matériaux de construction de toiture de véranda, le polycarbonate est très résistant face aux chocs. Grâce à cette solidité, vous pouvez facilement faire le transport et le montage des plaques. Aussi, celles-ci sont moins susceptibles de se briser dans les zones sujettes au gel, aux fortes chutes de glace, aux balles de golf, etc.  Hormis leur résistance, les panneaux en polycarbonate ont une durée de vie qui va de 10 à 15 ans.

Voici entre autres les différents types de plaques polycarbonate que vous pouvez choisir pour le revêtement de votre toiture de véranda :

  • le polycarbonate alvéolaire ;
  • le polycarbonate compact ;
  • le polycarbonate emboîtable ;
  • le polycarbonate nervuré ;
  • le polycarbonate ondulé.

Le coût d’installation de ces types de panneaux en polycarbonate est plutôt avantageux et pas coûteux du tout.

Le panneau isolant et ses avantages

Le panneau isolant est également un matériau généralement utilisé pour la construction de toitures de véranda. Il est beaucoup apprécié en raison de ses multiples propriétés. Que ce soit avec une tendance en velours ou bien d’autres encore, celui-ci donne de très bons effets. Le panneau isolant est en réalité un composite en monobloc qui vous permet de recouvrir et d’isoler la toiture de votre maison.

Généralement utilisé pour la toiture de véranda, ce matériau de construction est composé de quelques couches parmi lesquelles on a deux couches de parement et une couche d’isolement. Le matériau que voici n’est rien d’autre qu’un système tout-en-un. Son installation est très rapide et facile. En raison de sa solidité, il résiste très bien aux chocs et ne demande pas beaucoup d’entretien. Avec le panneau isolant, découvrez une très bonne performance en matière d’isolement grâce aux larges possibilités de style et de finition qu’il vous offre.

Que ce soit avec une peinture minérale ou encore une autre forme de style, le panneau isolant se fond toujours dans votre décor. Trouvez sur le marché des panneaux isolants de type :

  • laine minérale ;
  • polyuréthane PUR ;
  • polysocyanurate PIR, etc.

Faites donc votre choix en fonction de vos besoins et de votre goût.

Installation d’une toiture de véranda en polycarbonate ou en panneau isolant

Pour construire une toiture de véranda en polycarbonate ou en panneau isolant, il faut tout d’abord que vous obteniez une autorisation de la mairie de votre région. Cela doit être fait avant que vous ne commenciez les travaux. Ensuite, optez pour des modèles dont les dimensions respectent celles de votre toiture. Aussi, choisissez un papier peint dont les couleurs peuvent bien s’entremêler avec celle de votre panneau isolant. Cependant, il est primordial que vous fassiez appel à un professionnel du domaine afin que le travail soit bien fait et sans accident afin de durer dans le temps.